Les causes des troubles du sommeil
Le sommeil de l'enfant est un pilier essentiel de sa santé et de son développement.
Véritable miroir de son équilibre intérieur, il soutient sa mémoire, régule ses émotions et favorise sa croissance.
Pour bien grandir, votre enfant doit dormir:

Qu'est-ce qui déclenche les problèmes de sommeil de votre enfant ?
Le sommeil reste fragile, car il dépend d’une subtile coordination entre les hormones, les rythmes biologiques, les émotions et les apprentissages du jour.
Quand l’un de ces éléments se dérègle lié au stress, aux pensées envahissantes, aux écrans, à la peur, aux cauchemars ou à certains médicaments, le cerveau reste en mode vigilance au lieu de basculer en mode repos.
L’enfant peine à s’endormir ou se réveille en pleine nuit.
Trouble du sommeil : comprendre ce qui empêche votre enfant de dormir sereinement, c’est déjà amorcer le changement et lui offrir la possibilité de retrouver des nuits paisibles et réparatrices.
Le stress
QUAND LE CORPS RESTE EN ALERTE
Le stress est l’une des causes les plus fréquentes des troubles du sommeil chez les enfants.
Le stress active le système nerveux sympathique, celui qui prépare le corps à réagir : le rythme cardiaque s’accélère, la respiration se raccourcit, les muscles se tendent. Dans le même temps, le cerveau sécrète davantage de cortisol et d’adrénaline, deux hormones qui maintiennent l’éveil et retardent la production de mélatonine, l’hormone clé du sommeil.
Chez l’enfant, ces mécanismes sont encore plus sensibles : une contrariété, une pression scolaire ou une tension familiale peuvent suffire à désorganiser ses repères internes. Résultat : l’enfant a du mal à déconnecter, il tourne dans son lit, somatise (maux de ventre, oppression, mal de tête). Même endormi, il reste en sommeil léger, avec des réveils fréquents.
Ce que cela nous dit :
Repérer les signes de stress — irritabilité, fatigue matinale, refus d’aller au lit — permet d’agir tôt et avec douceur.
En réintroduisant des rituels sécurisants (lumière tamisée, respiration lente, moment d’écoute), les parents envoient au corps des signaux de calme.
Peu à peu, le système parasympathique, celui du relâchement et du sommeil, reprend le dessus : le corps s’apaise, le cœur se ralentit, et le cerveau peut enfin lâcher prise.
Les solutions Howlit pour répondre à cette problématique :
Les ruminations
QUAND LE CERVEAU NE SAIT PLUS S’ARRÊTER
Certains enfants ont un mental très actif. Le soir, au lieu de se relâcher, leur cerveau continue de rejouer la journée ou d’anticiper le lendemain : une remarque d’un camarade, un contrôle à venir, une peur de se tromper…
Ces pensées reviennent sans cesse, comme si le cerveau refusait d’appuyer sur pause.
Sur le plan neurologique, la rumination correspond à un hyperfonctionnement du cortex préfrontal et du réseau du mode par défaut, deux zones impliquées dans la réflexion et la planification.
Tant que ces circuits restent actifs, le cerveau reste sur les ondes bêta de la vigilance, empêchant le passage vers les ondes alpha du relâchement.
L’enfant ressent alors un véritable trop-plein mental : la tête est sous-pression, les idées s’enchaînent, le corps ne trouve pas le signal de repos.
En cas de réveil nocturne, les pensées repartent aussitôt. Ce mécanisme est encore plus fréquent chez les enfants sensibles ou à haut potentiel, dont la pensée foisonnante peine à se mettre en veille.
Ce que cela nous dit:
L’enfant a besoin d’un rituel de transition entre la journée et la nuit, pour apprendre à fermer le dossier du jour.
Prendre un moment pour respirer lentement, poser ses pensées et écouter un audio apaisant aide le cerveau à ralentir le flot mental et à passer en mode repos.
Ce n’est pas une injonction à “ne plus penser”, mais une invitation à apprivoiser le calme.
Les solutions Howlit pour répondre à cette problématique :
Les écrans
DES PERTURBATEURS INVISIBLES MAIS PUISSANTS
Les écrans sont devenus omniprésents dans la vie des enfants, mais leur impact sur le sommeil est considérable.
Ils agissent à deux niveaux : biologique et cognitif.
Sur le plan biologique, la lumière bleue, émise par les tablettes, téléphones ou téléviseurs, empêche la sécrétion de mélatonine, l’hormone du sommeil. Le cerveau, trompé par cette lumière, croit qu’il fait encore jour et retarde le signal d’endormissement.
Sur le plan cognitif, le contenu visionné — jeux rapides, vidéos rythmées, émotions fortes — stimule le système dopaminergique, celui du plaisir et de la récompense. Cette stimulation maintient l’excitation cérébrale bien après l’extinction de l’écran.
Résultats : l’enfant met plus de temps à s’endormir (parfois jusqu’à 90 minutes), son sommeil devient plus léger, le sommeil lent profond — celui qui régénère le cerveau — diminue, et les réveils nocturnes ou cauchemars se multiplient.
Ce que cela nous dit :
Quand cela est possible, réduire les écrans au moins une heure avant le coucher n’est pas une contrainte, mais un acte de bienveillance physiologique.
Cela permet de restaurer la production naturelle de mélatonine, d’aider le corps à retrouver son rythme biologique et au cerveau de se préparer doucement à la nuit.
Les solutions Howlit pour répondre à cette problématique :
La peur de dormir dans son lit
UN BESOIN DE SÉCURITÉ AVANT TOUT
Certains enfants refusent de dormir seuls ou cherchent à rejoindre le lit de leurs parents. Ce comportement réalisé de manière régulière n’est pas un caprice, mais l’expression d’un besoin profond de sécurité.
Le moment du coucher représente pour eux une séparation émotionnelle :
Sur le plan neurologique, cela peut activer l’amygdale cérébrale, la zone du cerveau qui gère la peur et la vigilance. Tant que l’amygdale est en alerte, le cerveau envoie au corps un message de surveillance — le cœur bat plus vite, les muscles se tendent, la détente devient impossible. Cette peur retarde l’endormissement et provoque des réveils nocturnes.
Chez l’enfant, la capacité à distinguer le réel de l’imaginaire repose sur une maturation progressive du cortex préfrontal. Avant 10 ans environ, cette distinction reste fragile : une ombre, un bruit ou une pensée peuvent rapidement se transformer en menace perçue. Le cerveau s’emballe, et l’enfant cherche instinctivement la présence rassurante du parent pour rétablir son équilibre émotionnel.
Ce que cela nous dit :
Lorsque l’enfant veut dormir avec vous ou dans le lit parental, il ne défie pas l’autorité mais cherche la sécurité intérieure.
Des rituels constants, une lumière rassurante, un objet de réassurance et un audio apaisant l’aident à se sentir en sécurité et à s’endormir seul, à son rythme.
Peu à peu, le sentiment de sécurité intérieure s’installe : le corps se relâche, la confiance grandit, et la nuit redevient un espace paisible.
Les solutions Howlit pour répondre à cette problématique :
Les cauchemars
QUAND LE CERVEAU DIGÈRE LES ÉMOTIONS
Les cauchemars surviennent pendant le sommeil paradoxal, une phase où le cerveau reste très actif. C’est le moment où il traite, classe et “digère” les émotions vécues dans la journée.
Quand ce tri émotionnel déborde, le cerveau peut rejouer certaines situations sous forme d’images intenses ou angoissantes : c’est le cauchemar.
Chez les plus jeunes, le système de régulation émotionnelle est encore en construction : une peur, une contrariété ou un changement peuvent facilement se transformer en rêve perturbant.
Chez les adolescents et les jeunes adultes, les cauchemars traduisent souvent une surcharge mentale ou émotionnelle : stress scolaire, pression sociale, questionnements identitaires… autant de signaux d’un cerveau qui cherche à comprendre, assimiler et apaiser.
Ces épisodes, parfois très réalistes, fragmentent le sommeil et peuvent installer une appréhension du coucher. Certains enfants ou jeunes adultes préfèrent retarder le moment de dormir, par peur de revoir leurs images nocturnes.
Ce que cela nous dit :
Les cauchemars ne sont pas un signe de faiblesse, mais un moyen pour l’enfant de traiter ce qu’il n’a pas su exprimer.
Permettre à l’enfant de supprimer ces images persistantes, lui proposer un rituel de protection pour l’apaiser facilitent l’endormissement et réduisent la fréquence des réveils nocturnes.
Les solutions Howlit pour répondre à cette problématique :
Les médicaments stimulants
UN EFFET SECONDAIRE À ACCOMPAGNER
Certains traitements (contre le TDAH, l’asthme, les allergies ou les infections ORL) peuvent avoir un effet excitant sur le système nerveux.
Les molécules stimulantes (méthylphénidate, corticoïdes, antihistaminiques de nouvelle génération, sirops à base de caféine) agissent parfois sur les mêmes circuits que ceux de l’éveil.
Elles augmentent la vigilance, retardent la sécrétion de mélatonine et perturbent le cycle circadien, l’horloge interne du corps humain. Les pensées tournent en boucle et empêchent le lâcher-prise nécessaire à l’endormissement.
Chez certains enfants, cela se traduit par :
- une difficulté à s’endormir malgré la fatigue,
- un sommeil fragmenté ou agité,
- des réveils précoces.
Ce que cela nous dit :
Ces effets sont connus. Vous pouvez en parler à votre médecin pour ajuster le moment de la prise pour limiter les effets secondaires des médicaments et accompagner votre enfant par des techniques d’apaisement pour récréer naturellement de la mélatonine: respiration, relaxation, audio pour mettre le mental sur pause, détendre le corps et favoriser un endormissement rapide.
Les solutions Howlit pour répondre à cette problématique :
Pour vous aider !
Nous avons créé un questionnaire pour vous aider à découvrir le profil de votre enfant
Tous les enfants seront amenés à vivre un épisode significatif de sommeil contrarié dans leur vie.
Identifier la source propre à votre enfant de ses difficultés de sommeil, c’est comprendre ce qui se joue et amorcer le changement pour répondre à son besoin.
Le questionnaire HOWLIT a justement été conçu pour vous aider à IDENTIFIER LE PROFIL DE VOTRE ENFANT et à lui PROPOSER LA SOLUTION LA PLUS ADAPTÉE à ses troubles du sommeil, qu’il s’agisse de l’aider à apaiser son mental, réguler son stress, sécuriser le moment du coucher et restaurer son rythme naturel.




